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angelikazorigt

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  • Le stress, rite de passage ?

    Le stress, rite de passage ?

    Si nous allons si mal, c’est aussi parce que nous avons des schémas dépassés, archaïques. Nous avons déjà une forme de pensée ancestrale du fait de notre hérédité, de notre éducation, de notre pays, de notre religion…de notre histoire. Le stress nous permet d’aller au plus bas, au cœur du cœur pour renaître telle la possibilité de passe d’un état à un autre. Un fil de funambule qui nous considérer le stress comme un rite de passage, qui nous conduit d’une rive à une autre.

    C’est une perte de repères totale. C’est là que se situe l’un des seuils les plus ardus à franchir. Car la personne n’a plus rein à quoi se raccrocher, comme lors d’une séparation (divorce, déménagement, rupture par exemple).

    L’acceptation est la partie la plus difficile. C‘est durant cette acceptation que nous avons l’impression de ne pas nous e sortir, parce que tout semble immobile alors que quelque chose d’imperceptible bouge déjà. Est c’est souvent là que le risque est le plus grand. Soit la personne bascule dans l’anxiété et la dépression, le stress s’imposant comme mal chronique, soit elle plonge dans ses ressources intérieures qui vont lui permettre de redresser la barre. Nous nous sentons souvent dans cet instant comme un frêle7 esquif8 pris dans un ouragan. Parce qu’un ouragan arrache tout, détruit tout. On s’est dévasté…

    La prise de conscience de soi est essentielle, c’est une question de vie. Elle nous rappelle aussi notre véritable place dans le cercle ouvert de l’existence. Sans cette connaissance rituelle, aussi douloureuse soit-elle, nous ne pourrions pas évoluer, progresser, avancer, nous construire : le stresse nous donne la capacité de dépose nos masques, de parvenir à une authentique clarté intérieure, de reconnaitre notre véritable valeur.

  • Lacher prise

    « Le changement en lui-même n’est pas douloureux. C’est la résistance au changement qui est cause de douleur. »
    (Nenneth Meadows)

    Ainsi, le stress, jugé comme « maladie du 20ème siècle, est là pour nous dire de lâcher prise ; de laisser tomber nos résistances ; nos réticences ; de cesser de nous accrocher à des choses qui ne nous sont plus utiles à l’instant présent.
    Nous avons reçus une éducation « arbitraire » des émotions. Il y a les émotions autorisées, celles qui nus sont interdites parce que « ça ne se fait pas »…
    Si nous réprimons nos sentiments, nous engendrons une diminution de l’essence vitale. Nous brisons le rythme énergétique. L’énergie ne permet pas de fracture.